Molecular diet analysis of the marine fish-eating bat (Myotis vivesi) and potential mercury exposure.

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From: Canadian Journal of Zoology(Vol. 99, Issue 9)
Publisher: NRC Research Press
Document Type: Report
Length: 6,672 words
Lexile Measure: 1510L

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Abstract :

Mercury is a toxic element acquired by animals through feeding which can accumulate within food chains through biomagnification. This possesses particular risks to higher trophic levels and may unduly impact marine foraging species or individuals. The fish-eating bat (Myotis vivesi Menegaux, 1901) inhabits islands in the Gulf of California and can act as a predator in the marine environment. A predominantly marine diet and a high trophic position increase the risk of mercury exposure owing to increased bioaccumulation. Using molecular techniques to reconstruct diet, we show that M. vivesi regularly feeds on small fishes and crustaceans, particularly on the Californian anchovy (Engraulis mordax Girard, 1854) and a krill species (Nyctiphanes simplex Hansen, 1911). Additionally, we identify significant interannual variation in diet composition within this population, but measured levels of total mercury in faecal samples were not related to dietary diversity or trophic level. Key words: biomagnification, DNA barcoding, diet analysis, mercury exposure, trophic transfer, Myotis vivesi, fish-eating bat. Le mercure est un element toxique acquis par les animaux par leur alimentation et il peut s'accumuler dans les reseaux trophiques par le biais de la biomagnification, ce qui pose differents risques pour les niveaux trophiques superieurs et pourrait avoir des impacts indus sur les especes ou individus s'alimentant en milieu marin. La chauve-souris piscivore (Myotis vivesi Menegaux, 1901) vit dans des îles du golfe de Californie et peut agir comme predateur dans le milieu marin. Un regime alimentaire a predominance marine et une position trophique elevee accroissent le risque d'exposition au mercure en raison d'une bioaccumulation accrue. En utilisant des techniques moleculaires permettant de reconstituer le regime alimentaire, nous demontrons que la chauve-souris piscivore se nourrit regulierement de petits poissons et crustaces, en particulier l'anchois du Pacifique (Engraulis mordax Girard, 1854) et une espece de krill (Nyctiphanes simplex Hansen, 1911). En outre, si nous relevons une variation interannuelle significative de la composition du regime alimentaire au sein de cette population, les teneurs de mercure total mesurees dans les echantillons fecaux ne sont pas reliees a la diversite de l'alimentation ni au niveau trophique. [Traduit par la Redaction] Mots-cles : biomagnification, codes-barres d'ADN, analyse du regime alimentaire, exposition au mercure, transfert trophique, Myotis vivesi, chauve-souris piscivore.

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Gale Document Number: GALE|A675222801